Algérie - presse - Tizi-ouzou
Vers une nouvelle tentative
d'organisation des journalistes à Tizi-ouzou
Tizi-ouzou, 27 avril 2009 (bms)- Les journalistes
et correspondants locaux exerçant à Tizi-ouzou saisiront
l'occasion de la célébration de la Journée mondiale
de la liberté de la presse le 3 mai prochain pour éventuellement
jeter les bases de la création d'un Cercle de journalistes, club
de la presse ou d'une association, a-t-on appris de source proche de ses
initiateurs.
Le siège local
d'Algérie News devrait abriter à cette occasion vers 9 heures
une cérémonie au cours de laquelle cinq retraités
de la profession seront honorés. Ces derniers devraient recevoir
des cadres avec une caricature de Dilem et d'autres cadeaux.
La cérémonie
sera suivie de la discussion du projet d'organisation de la corporation,
a-t-on précisé de même source.
Le Cercle projeté aura
un objectif plus social qu'autre chose et sera d'une complémentarité
aux autres sections locales liées à d'autres organisations
de la corporation, selon la même source.
L'initiative a été
accueillie favorablement par les gens du métier, a affirmé
la même source. Plusieurs initiatives du genre avaient par le passé
échoué. Rachid Hamoutene du journal Horizons, Ali Rayah d'El
Khabar et Hamid Messir du Le Jour d'Algérie, qui sont assez connus
parmi la presse à Tizi-ouzou figurent parmi les initiateurs
de ce projet de Cercle de journalistes qui semble bien parti pour aboutir.
Les journalistes de
Tizi-ouzou entendent ainsi commémorer entre eux la journée
mondiale au lieu de se faire inviter ailleurs en se rappelant comment un
élu local les avaient insulté en cette occasion il y a une
année en les qualifiant de journaleux.
Belkacemi Mohand Said
Kabylie.unblog.fr
Information libre de tout droit
Algérie- presse
El Watan étend son réseau
à Tizi-ouzou pour ne rien rater de ce qui se passe en Kabylie
Tizi-ouzou,
24 fév 2009 (bms)- Le bureau de
Tizi-ouzou du journal indépendant El Watan a étendu son réseau
en quelques années pour ne rien rater de ce qui se passe en Kabylie.
Il est passé d'un simple local au quartier Les corbeaux (face à
l'ex-souk) où travaillaient deux correspondants locaux à
celui d'une coordination constituée de six journalistes permanents
et de 20 correspondants locaux (payés à la pige).
L'évolution est de
taille lorsqu'on saura que cette coordination, qui a élu domicile
au centre ville de Tizi-ouzou, chapeaute également aujourd'hui les
wilayas de Bouira (3 journalistes) et Boumerdes (2 journalistes). A ceux-ci
s'ajoutent 5 journalistes conventionnés (contrats). La Wilaya de
Béjaia qui ne dépend pas de Tizi-ouzou emploie trois journalistes
et une vingtaine de correspondants locaux.
Cette évolution
en personnel s'est répercutée sur le plan de la production
de l'information puisque la coordination assure à partir à
partir de Tizi-ouzou, avec l'aide de deux infographes et en toute autonomie,
la réalisation de trois pages d'informations générales
à caractère local sous la rubrique dite ''Kabylie Info'',
et une page sportive paraissant chaque samedi et qui s'intéresse
à l'activité des équipes sportives locales. Ces pages
n'apparaissent pas au niveau national mais dans l'édition du centre.
Il en est de même pour les pages lopcales de l'ouest et de l'est
qui n'apparaissent pas dans l'édition du centre. Vous pouvez les
retrouver toutes sur le site internet du journal (http://www.elwatan.com/
en version PDF).
M. Said Gada, le coordinateur
de cette rédaction est visiblement satisfait de la façon
avec laquelle toute cette équipe réagit à l'actualité
et à laquelle rien n'échappe des faits et gestes qui se produisent
dans ces wilayas qu'elle couvre.
''La gestion de l'information
recueillie est exploitée en fonction de son intérêt.
Si l'intérêt de l'information est purement local celle-ci
sera publiée dans les pages locales mais si elle a une portée
nationale elle pourra figurer à la une du journal. Ce qui s'est
déjà produit à plusieurs reprises'', a expliqué
M. Gada. Il arrive aussi que la médiatisation d'une question dans
les pages locales évolue pour qu'elle soit traitée dans les
pages nationales si le problème soulevé s'acctentue, selon
M. Gada..
Le signe d'une activité
dans cette coordination apparaissait à travers les sollicitations
par téléphone fixe et par mobile qui ne cessaient de sonner
pendant l'entretien que nous a accordé M. Gada..
Du
recueil de l'information ...
Si El Watan a évolué
au niveau local, les sources d'informations restent accrochées à
leurs ''mœurs'' puisque pour obtenir une information tout passe encore
par les seuls directeurs des structures officielles, selon M.Gada qui regrette
que l'absence de cellules de communication ou de chargés de presse,
qui puissent répondre à temps aux interrogations des journalistes,
ait des incidences sur la qualité de l'information livrée
au lecteur... au citoyen.
L'existence d'une cellule
de communication à la Wilaya n'a pas été d'un grand
apport pour les journalistes, selon M. Gada. Celle-ci ne fait qu'aviser
des sorties officielles aux fins de couverture alors que le site internet
de la Wilaya n'est pas souvent actualisé. Par contre la cellule
de communication à la sûreté de Wilaya de Tizi-ouzou
répond mieux aux questions qui lui sont soulevées. ''Il arrive
qu'elle ne réponde pas à certaines questions mais elle est
là en accueillant le journaliste à tout moment. Ce qui n'est
pas le cas des autres directions de la Wilaya où en l'absence du
directeur personne ne peut vous renseigner en quoi que ce soit'', a indiqué
M.Gada.
L'absence de réponses
des sources concernées rend l'information incomplète et parfois
problématique puisque lorsqu'on se suffit des données obtenues
et il faut s'attendre une fois publiées à des réactions,
des mises au point, des précisons ou des démentis.
Fort heureusement, les journalistes d'El Watan au niveau de Tizi-ouzou
ont échappé à ce jour à des poursuites pour
diffamation comme c'est courant ailleurs.
....
et de l'écoute des citoyens
Le bureau de Tizi-ouzou possède
en le public une autre source d'information et des non négligeable.
Il reçoit une dizaine de personnes par jour qui viennent exposer
des situations parfois personnelles et parfois d'intérêt public.
''On écoute les gens qui viennent. Si leur doléances sont
publiables on les prend en charge en s'intéressant au sujet soulevé
en chargeant même un journaliste de faire une enquête complémentaire
sur place, sinon soit elles prennent le chemin du courrier des lecteurs
soit on explique à la personne concernée les institutions
auxquelles elle devrait s'adresser''.
M. Gada a tenu a souligner
le strict respect du journal à ses journalistes en veillant à
ce que leur crédibilité ne soit pas entachée. ''Un
correspondant peut signer un article à la une du journal si l'intérêt
de l'information qu'il rapporte le nécessite'', a tenu à
signaler M. Gada qui a fait état dans le même esprit de visites
à Tizi-ouzou du directeur du journal, M. Omar Belhouchet, au cours
desquels les journalistes et les correspondants locaux le rencontrent et
discutent avec lui de leur métier. ''Ce genre de visite est
rassurant pour les journalistes''.
Le journal El Watan a investi
également dans la formation en organisant des stages aux journalistes
et correspondants locaux. Tizi-ouzou avait accueilli un de ces stages l'année
dernière.
Le bureau de Tizi-ouzou
accueille par ailleurs chaque année une quinzaine d'étudiants
en fin d'études pour des stages pratiques, a indiqué M. Gada
dont le journal a l'ambition de ''grandir'' davantage à Tizi-ouzou
mais reste freiné pour l'heure par l'absence de locaux adéquats.
M. Gada a fait état
enfin d'une bonne ambiance de travail dans la coordination qu'il dirige.
Les journalistes sont globalement satisfaits. Sur le plan salarial, les
journalistes d'El Watan sont à un niveau meilleur que les autres
journaux sauf pour l'un d'eux, selon M. Gada.''On n'a pas toujours ce qu'on
veut ... mais le journaliste a toujours l'occasion de négocier son
salaire s'il a des arguments à faire valoir'', a-t-il indiqué.
El
Watan donne l'exemple...
Il y a lieu de souligner enfin
la spontanéité de M. Gada à répondre aux questions
qui lui étaient posées y compris pour celle ''qui tue'' liée
au salaires des journalistes qui dénote de l'existence d'une politique
de transparence à El Watan qu'on ne trouverait pas nécessairement
chez d'autres y compris dans la presse.
Belkacemi
Mohand Said
Kabylie.unblog.fr
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Algérie - presse - justice
Aomar Mohellebi condamné
à une année de prison avec sursis décide de faire
appel
Tizi-ouzou, 30 oct 2008 (bms)- Le journaliste-écrivain
Aomar Mohellebi a été condamné mercredi part le tribunal
de Tigzirt (Tizi-ouzou) à une année de prison avec sursis
dans le cadre d'une affaire liée à un échange de propos
avec un protagoniste sur le chanteur disparu Matoub Lounes.
Le journaliste, contre qui le parquet avait requis il y a une semaine
6 mois de prison ferme et 20.000 DA d'amende, a indiqué qu'il a
décidé immédiatement de faire appel de cette décision
judiciaire.
De nombreuses personnalités
du monde associatif et culturel de la Kabylie, notamment la fondation Matoub
Lounes et de nombreux artistes attachés au combat du chanteur disparu
ont apporté leur soutien au journaliste qui travaille actuellement
pour le journal l'Expression.
Mohellebi a été
poursuivi en justice pour avoir, dit-il, ''répondu à des
provocations'' d'un plaignant, un diffuseur de journaux, qui a porté
plainte contre lui pour ''insultes, injures et menaces'', a rapporté
Algérie News dernièrement.
Mohellebi a précisé
que les propos de son vis-à-vis ''salissaient la mémoire
de Matoub Lounes'' et qu'il n'a fait que répondre à la provocation.
Mohellebi est connu pour être
très proche de Matoub, à qui il est resté fidèle
et pour qui il a publié un numéro spécial de sa revue
thématique ''Tafsut''.
Par ailleurs, un comité
de soutien a été créé en faveur du journaliste.
Même rubrique:
Un article sur Mohellebi :Le journaliste-écrivain
Aomar Mohellebi rejoint le journal l'expression
Kabylie.unblog.fr
Belkacemi Mohand Said
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RSF - presse- 2008 - classement
La Namibie, le Ghana et le Mali
parmi les grands pays respectant la liberté de la presse
Tizi-ouzou, 24 oct 2008 (bms)- Trois pays
africains, la Namibie, le Ghana et le Mali, viennent parmi les Etats en
tête du classement
annuel pour 2008 respectant la liberté de la presse et établi
par Reporters Sans frontières.
La Namibie vient ainsi
à la 20ème position en matière avec le Royaume-Uni
et devant l'Australie (28) et le Japon (29), alors que le Ghana et le Mali
(31ème place) se placent devant la France (35), l'Espagne et les
Etats-Unis (territoire américain, 36ème place).
Le premier pays arabe à
pointer dans classement est le Koweït (61), suivi du Liban (66), des
Emirats arabes unis (69), du Qatar (74) et de Bahrein (96)..
Les autres pays arabes parmi
lesquels RSF fait figuer ceux du Maghreb (Afrique du nord) ne sont point
bien lotis: Mauritanie (105), Algérie (121), Maroc (122), Oman (123),
Jordanie (128), Soudan (135), Tunisie (143) et Egypte (146).
Le Yémen, la Syrie,
la Libye, l'Arabie saoudite et les Territoires palestiniens suivent en
fin de la liste à partir de la 155ème position, le dernier
pays étant l'Erythrée (173).
''Le classement ''reflète
le degré de liberté dont bénéficient les journalistes
et les médias de chaque pays et les moyens mis en oeuvre par les
Etats pour respecter et faire respecter cette liberté'', précise
RSF.
Le classement ''tient compte des événements survenus entre
le 1er septembre 2007 et le 1er septembre 2008. Il ne prend pas en compte
l'ensemble des violations des droits de l'homme, mais uniquement les atteintes
à la liberté de la presse.''
''Afin d'établir ce
classement, Reporters sans frontières a réalisé un
questionnaire reprenant les principaux critères - 49 au total -
permettant d'évaluer la situation de la liberté de la presse
dans un pays donné. Il a été adressé aux organisations
partenaires de Reporters sans frontières (15 associations de défense
de la liberté d'expression dispersées sur les cinq continents),
à son réseau de 130 correspondants, à des journalistes,
des chercheurs.
''Ce n’est pas la prospérité
économique, mais la paix qui garantit la liberté de la presse''
affirme RSF dans son coimmentaire de ce nouveau classement
"Le monde de l’après-11
septembre est désormais clairement dessiné. Les grandes démocraties
sont déstabilisées et placées sur la défensive,
grignotant peu à peu l’espace des libertés. Les dictatures
les plus puissantes économiquement revendiquent leur autoritarisme
avec arrogance, profitant des divisions de la communauté internationale
et des ravages des guerres menées au nom de la lutte contre le terrorisme.
Les tabous religieux ou politiques s’imposent chaque année davantage
à des pays qui avançaient auparavant sur la voie de la liberté",
a déclaré Reporters sans frontières.''
"Dans ce contexte, le musellement
général à l’oeuvre dans les pays fermés au
monde, dirigés par les pires prédateurs de la liberté
de la presse, continue dans une absolue impunité, à mesure
que les organisations internationales, comme l’ONU, perdent toute autorité
sur leurs membres. Cette dérive mondiale donne d’autant plus de
relief aux petits pays économiquement faibles, qui garantissent
malgré tout à leur population le droit de n’être pas
du même avis que le gouvernement et de le dire publiquement", a ajouté
l’organisation.
Belkacemi Mohand Said
Kabylie.unblog.fr
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Algérie - ENTV - Internet
De l'usage du français
approximatif sur le site internet de la télévision de HHC
Tizi-ouzou, 20 oct 2008 (bms)- La version française du
site internet de la télévision de Hamraoui Habib Chawki (ENTV,
chaîne publique algérienne) est d'un niveau si médiocre
que cela prête non pas à sourire mais à rire.
Il ne s'agit pas de longs textes mais juste d'annonces
d'événements et pourtant ils sont truffés de fautes
graves comme celle d'écrire ''le ministre de l’agreculture (agriculture,
bien sûr)'' ou encore ''Le 1 ere salon algero–alman sur le
climat (Le 1er salon algéro–allemand sur le climat)'' (relevé
sur le site le 19 octobre vers 20 heures).
Vous en voulez d'autres, en voici, en voilà :
''Autrement dit vous invites
ce soir a partir
de 19h : 25m heure locale et 18h : 25m GMT sur Canal Algérie à
découvrir deux personnalité.
Il s’agit de aicha et hamid kheddim,
et cela pour parler de leurs carier professionnel.''
- ''Canal Algérie vous invite a
suivre un nouveau numéro de son programme reflets animé par
feriel
assarri et réalisé par
mohamed boulis..
Cet
fois reflets vous propose un sujet phénoménale,
il s’agit de la médecine douce connu
sous le non du
la roukia et la hidjama. Reflets a
12h30 heur local
et 11h30 GMT.''
No comment ! Sauf que HHC a affirmé sa grande
satisfaction vis-à-vis de ce qui se fait dans son établissement
dernièrement...
Kabylie.unblog.fr
Belkacemi Mohand Said
Information libre de tout droit

Algérie-Maroc-presse-internet
L'affaire TSA se révèle
être une question de nom de domaine et non de Hacker (pirate)
Tizi-ouzou,
12 oct 2008 (bms)- L'affaire du site Tout Sur l'Algérie se révèle
de plus en plus comme une affaire de nom de domaine récupéré
par un quelconque futé de la planète internet que de Hacker
(pirate) comme l'ont présentée les animateurs algériens
du site qui ont fini par opter, en désespoir de cause, pour un nouveau
nom de domaine tsa-algerie.com.
La preuve essentielle est que dans un nouveau communiqué
diffusé samedi sur son nouveau site, TSA affirme que ses ''serveurs
n’ont pas été touchés''. ''Hébergés
par la société eboons.net qui a également conçu
le site de TSA, nos serveurs sont bien sécurisés. En dépit
des multiples tentatives, aucun pirate n’a réussi à s’y introduire
pour par exemple écrire ou modifier nos articles.'', écrit
TSA alors que, c'est connu, un pirate ne s'attaque qu'au système
et aux textes.
Il s'agit donc d'une question de nom de domaine
que celui que TSA présente comme un Hacker a réussi à
acheter vraisemblablement parce qu'un quelconque paiement ou renouvellement
de contrat a tardé à être effectué par TSA.
Le fait que celui que TSA présente comme
un Hacker demande 5000 euros pour lui rendre le nom de domaine conforte
cette thèse. Pour parvenir à ses fins le ''Hacker'' à
joué sur les nerfs des Algériens en offrant sur le site le
masque d'un site marocain défendant la thèse de l'autonomie
du Sahara.
D'ailleurs TSA parle ''de négligences au
sein de la société d’hébergement Gandi.net'' auprès
de laquelle le nom de domaine a été acheté. ''Gandi
a permis au hacker de modifier les codes d’accès avant de transférer
le domaine vers une autre société d’hébergement :
Joker.com, basée en Allemagne.'', affirme TSA alors que pour ce
genre de question tout doit être en règle. Les deux sociétés
ne prendraient jamais le risque de coopérer avec un hacker dans
une affaire pareille.
TSA risque d'aggraver son cas avec ces sociétés
s'il cherchait en les attaquant ainsi à couvrir ses propres négligences.
TSA aurait du payer 5000 euros et faire attention
à l'avenir sur ces questions comme le font tous ceux qui achètent
des noms de domaine générique (.com, .info, .org etc - voir
article précédent) ou se taire et opter pour un nouveau
nom de domaine comme d'ailleurs les animateurs du site l'ont rapidement
fait.
TSA estime que son nom de domaine ''toutsurlalgerie.com
n’est pas définitivement perdu''. Ce sera certainement possible
si le hacker est payé après une procédure d'arbitrage
prévue par l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers
(ICANN).
Le nouveau propriétaire du nom de domaine
disputé est bien identifié sur who.is/toutsurlalgerie.com/.
Une recherche sur le net a révélé
que d'autres noms de domaines apparentés comme ''toutsurlalgerie.net'',
''toutsurlalgerie.org'', ''toutsurlalgerie.info'' et ''toutsurlalgerie.biz''
sont visiblement tous réservés.
Enfin dans cette affaire TSA, qui perdra de nombreux
visiteurs avant que ceux-ci ne découvrent sa nouvelle adresse, a
offert indirectement une vitrine au défenseurs de l'autonomie de
Sahara Occidental au lieu de soin indépendance revendiquée
par le Polisario et soutenue par l'Algérie.
Et puis tous ceux qui ont mis TSA dans leurs favoris
ou sur leur site devront être obligés d'actualiser la nouvelle
adresse: http://www.tsa-algerie.com.
Un nom de domaine en .dz coûte 1007 DA TTC
par an chez www.nic.dz (l'icann algérien) et sa mise en service
5000 DA.
Belkacemi Mohand Said
Information libre de tout droit
Octobre – pensée
Sid Ali Benmechiche, le bon
collègue et le chef direct rassurant pour un journaliste stagiaire
à APS
Tizi-ouzou, 6 oct 2008 (bms)- Le mois d’octobre me rappelle chaque
année le bon collègue qu’était pour moi Sid Ali Benmechiche
et le bon chef du service reportage qui guidait le débutant de journaliste
que j’étais alors en 1986 à l’Agence publique APS.
Si Ali Benmechich avait le sens du respect d’autrui,
de l’éthique du métier qu’il faisait et du sens de la responsabilité
qui lui a été confiée.
Il encourageait le stagiaire que j’étais
à être entreprenant et à oser dans le choix des sujets
à traiter en parcourant Alger. Il y eut alors une série de
reportages sur le commerce et notamment l’hygiène des restaurants
mobiles qui avaient fait mouche.
Le DG d'alors de l’agence, l'universitaire
Belkacem Ahcene Djaballah, était de ceux qui fermaient l’œil pour
ces initiatives bien qu'ont sentait les pesanteurs du parti unique.
J’étais à Tissemsilt lorsque
j’ai appris la nouvelle de sa mort par balle en compagnie d’autres de nos
compatriotes qui manifestaient. J’étais très affecté
et choqué.
Il est mort en professionnel parce qu’il était
un journaliste de terrain. Il était le chef pourtant. Il aurait
pu se suffire d’envoyer un quelconque subalterne ou téléphoner
mais surtout ne pas s’y rendre lui-même comme le font généralement
tous les chefs d’Algérie.
Que non ! il n’était pas de ce
genre. C’est d’ailleurs pourquoi nous sommes certainement nombreux
à garder en mémoire le souvenir de ce Grand Homme contrairement
à d’autres qui ont pris leur retraites pour être définitivement
tués d'une façon moins glorieuse par les balles du … temps
et de la vieillesse..
Je joins mes prières à celles de sa
famille et de ses amis pour que Dieu l’accueille en son Vaste Paradis.
Belkacemi Mohand Said
Information libre de tout droit